20 décembre 2007
Radiccio, radicchio, hop, en risotto !
J'étais bien embêtée face à mon campanier de la semaine dernière. Dedans, il y avait ça :
Je me trouvais seule face à un "radiccio" ... et pas de recette pour aller avec ! Je cherche un peu sur internet, quasiment aucune idée...
Mais là, mon inspiration se réveille enfin: Ca a un nom italien, cherchons donc dans ma bible italienne, Les tables d'Italie. Et là, page 54, je découvre que le Radicchio di Treviso est une rareté et une petite merveille gustative, et qu'on ne sait pas du tout le manger en France, barbares que nous sommes!
Il s'agit donc d'une espèce de chicorée, que l'on n'utilise pas en salade chez nos amis transalpins, mais en tant que vrai légume. Certaines variétés ne sont d'ailleurs cultivées que dans le nord de l'Italie, et absolument pas exportées (à part peut être pour les besoins de Jamie Oliver ou Alain Senderens ^_^)
Adieu triste mesclun, vive le risotto !
Pour 4 personnes :
250 g d'arborio
1 radicchio
1 oignon moyen (doux si possible)
Quelques champignons de paris ou champignons roses
1 petit verre de vin blanc
500 ml de bouillon
un peu de fromage italien (scamorza ou parmesan)
un peu d'huile d'olive
sel, poivre
Faites revenir l'oignon émincé dans un peu d'huile d'olive, ajoutez le radicchio coupé en fines lanières. Mouillez avec le vin blanc, puis ajoutez le riz. Salez, poivrez.
Lorsque le liquide est absorbé, ajoutez le bouillon peu à peu. Finissez par le fromage. Servez bien, chaud !
21 juillet 2007
Concert, Cakes et Potter
Soirée chargée hier soir puisque débutant avec Oldelaf & Monsieur D à la péniche El Alamein...
Qui dit concert dit munitions pour tenir le coup (ou plutôt pour tenir la bière), j'avais donc fait 2 cakes salés sur la base maintenant bien connue des cakes de Sophie :
3 oeufs
150 g de farine
1 sachet de levure
100 g de gruyère rapé
10 cl d'huile
12.5 cl de lait
sel et poivre.
J'ai fait une variante plus ou moins fond de frigo du 3 fromages, avec un reste de gruyère suisse à la place du râpé "normal", 130 g environ de gorgonzola à finir sous peine de frigo empesté et environ 80 g de mimolette.
Très efficace pour caler l'estomac, et bien poivré c'était pas mal réussi...
Le second était plus "léger", puisque garni d'un courgette revenue dans un peu d'huile d'olive et une buche de chèvre de 200g... Peu de poivre cette fois, mais pas mal de muscade, ça donne une petite note très sympa!
Le concert était très sympa même si passé dans l'escalier histoire d'avoir un peu de visibilité. La capitaine des lieux est un monument à elle toute seule, mais pas forcément du genre qu'on a envie de revoir... on va dire que c'était un jour sans pour elle et que c'est pour ça qu'elle était aimable comme une porte de prison et efficace comme un ours en hibernation (Le gros ours, le gros ours...).
Mouvements dans le groupe, Oldelaf nous annonce un "concert d'adieu" à la Maro à l'automne... Monsieur D partirait-il vers d'autres cieux plus bleus ? Avec Pépito ??
Affaire à suivre...
Après un arrêt bien mérité au Frogg (service toujours autant Frogg Bibliothèque) à regarder la rando roller faire sa pause (Non, Matt', je n'irai pas !), nous allâmes récupérer notre Harry potter and the Deathly hallows chez Brentano's.
D'ailleurs je peux vous dire que à la page 453 Harry ...
...
...
Nan, je rigole, No Spoiler Inside !
Le retour fut un poil compliqué : je crois ben que je n'avais jamais tenté de prendre un taxi un vendredi soir dans Paris, maintenant je sais pourquoi.
Vive le Noctilien (quand il n'est pas plein !).
07 novembre 2006
Petites et grandes mousses
De retour de Berlin, je vous présente mon tableau de chasse :
La valise était bien pleine au retour, comme vous pouvez le constater ^_^
17 avril 2006
Le retour des spécialités italiennes : la caponata
Je continue donc, toujours sur notre repas d'hier avec l'un des contorni : la caponata.
Vous avez peut être eu la chance d'en manger de la vraie, mais si vous n'avez pour point de repère que la toute prête de la gamme "petit bol" daucy, essayez cette recette, vous serez surpris !
- 500 g d'aubergines
- 500 g d'oignons
- 100 g de céléri branche
- 100 g d'olives vertes
- 400 / 500 g de purée de tomates
- 2 cas de câpres
- huile d'olive
- sel, poivre fraichement moulu
- 25 g de cassonnade
- 6 à 7 càs de vinaigre de vin
2mincez tout d'abord les aubergines et faites les dégorger avec du sel dans une passoire pendant au moins 30 mn. Rincez les, épongez les et faites les frire dans 4 càs d'huile d'olive.
Reservez sur du papier absorbant.
Pendant ce temps, hachez finement l'oignon, coupez le céléri en petits morceaux (blanchissez le s'il n'est pas très tendre...), dénoyautez les olives.
Faites chauffer 5 à 6 càs d'huile d'olive et faites revenir les oignons à feu moyen pour qu'ils colorent. Ajoutez le céléri, les olives et la tomate, salez, poivrez et laissez mijoter 5 mn.
Versez le sucre, le vianigre, les câpres et les aubergines, et laissez mijoter encore 10 mn pour que le vinaigre s'évapore.
Servez chaud ou froid.
Pour la petite histoire (j'aime vous raconter des anecdotes comme ça, ça me donne l'impression de remplacer les belles histoires de l'oncle Paul...), c'est une recette très ancienne, qui a bien entendu évolué au fil du temps. Le nom lui même vient des caupone, sorte de tavernes de port où l'on servait un ragoût de ce type mais additioné de poisson ou poulpe.
Le mélange aigre doux laisse à penser en tout cas que l'origine remonte aux romains qui étaient de grands amateurs d'association vinaigre / sucre si l'on en croit les recettes qui sont venues jusqu'à nous (Merci Apicius !!)
La Pasta alla norma, une spécialité sicilenne
Nous continuons la série des aventures de Féfile, petit reporter au XXme, par l'une des recettes siciliene les plus répandues sans qu'on le sache.
Hier donc, pour continuer dans la veine italienne, nous avons préparé un repas typiquement italien dans son déroulement, avec antipasti, primi piatti, scondi piatti et contorni.
Je ne reviens pas sur les antipasti, vu que je n'ai fait que les prendre chez mon traiteur italien, mais venait ensuite en primi piatti la pasta de catane sensé rendre hommage à Bellini, compositeur sicilien à qui l'on doit entre autre les operas La norma et Les Puritains.
Attention, si vous le faites vraiment en primi piatti de bien réduire les quantités...
- 1 à 2 aubergines selon la grosseur (ou 4 à 5 si vous arrivez à trouver les délicieuses toutes petites aubergines italiennes)
- 4 càs d'huile d'olive (de la bonne, s'entend...)
- 1 ou 2 gousses d'ail selon la grosseur
- 400 / 500 g de tomates en purée (en boîte ça marche très bien)
- 1 petit bouquet de basilic
- sel, poivre fraichement moulu
- 100 g de ricotta (fraiche si vous trouvez)
- quelques copeaux de pecorino ou parmesan
- 400 g de macaroni ou rigatoni
Commencez par couper les aubergines en lamelles d'environ 0;5 cm,
salez les et mettez à dégorger dans une passoire au moins 1/2 heure.
Lorsqu'elle ont rendu le jus amer, rincez les sous l'eau et épongez les.
Mettez à chauffer l'huile dans une poêle et faite frire les aubergines.
Emincez l'ail et ajoutez le aux aubergines, puis la tomate et le basilic. Salez, poivrez, et laissez cuire 10 à 15 mn.
Faites
cuire les pâtes aldente, puis mélangez les à la sauce, ajoutez la
ricotta et mélangez encore un peu. Parsemez de peccorino... C'est prêt !
20 février 2006
Autour d'un Condrieu

Cela faisait quelques temps que je cherchais l'occasion de boire une bouteille de Condrieu de chez Yves Cuilleron, une cuvée Vertiges 2001 plus précisément.
J'ai acheté cette bouteille il y a deux ans à l'occasion d'une semaine familiale et néanmoins culturelle près de Lyon. Le Condrieu n'étant pas a priori un vin de grande garde, c'était le bon moment pour le goûter. Mais que manger pour l'accompagner ?
J'ai été inspirée par une recette à la une du site du Chef Simon : des filets de saumon laqué.
Je vous conseille vivement d'essayer. C'est simple et extrèmement
goûteux. La saveur légèrement sucrée de la souace se marie très bien
avec la badianne, et l'on peut faire cuire le saumon précisément à sa
convenance. Une recette à conserver !
N'ayant pas envie de chou
comme accompagnement, j'ai opté pour des turbans de courgettes
aux épices inspirés d'une recette trouvée au hasard sur internet et de timbales de courgettes et tomates séchées trouvé sur Marmiton.
Pour
les timbales, c'était pas mal mais ça manquait un peu de goût, et je
n'ai pas réussi à les démouler correctement. Si quelqu'un a une bonne
recette ou un "truc" pour le démoulage, je suis preneuse...
je vous conseille d'essayer les turbans de courgette :
Pour 4 personnes :
- 2 belles courgettes
- 1 gousse d'ail
- 1 càc de graines de cumin
- 1 càc de graines de coriandre
- 1 petite càs d'huile d'olive
- le jus d'un citron
- une branche de thym
Emincez les lanières en courgettes et les faire blanchir 3 mn avec le thym.
Egouttez bien. Pilez grossièrement les épices.
Disposezles courgettes dans un grand plat et les saupoudrez les d'épices, puis arrosez avec le jus de citron.
Laissez mariner au moins 1/2 heure.
Faites
chauffer l'huile dans une grande poelle, ajoutez l'ail puis les
courgettes. Laissez les légumes cuire à feu vif et rendre leur eau.
Arretez la cuisson lorsque les courgettes sont attendries mais se
tiennent encore (environ 7-8 mn).
Présentez les courgettes en enroulant sur elle même 5 à 6 tranches, évenuellement en enlevant les épices en excès.
Au final, c'était un menu vraiment intéressant, et les épices ont fait merveille avec le vin, et le soutenant sans l'étouffer.
Mmmmhh ! Heureusement, nous avons un autre Condrieu à la cave !






